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Pierre Ménès n’a rien à craindre !

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Malgré les nombreux faits qui sont reprochés à Pierre Ménès depuis le début de la tempête engendrée par le documentaire « Je ne suis pas une salope», l’animateur de Canal+ ne risque rien, selon son avocat.

Pierre Ménès ne voit pas le bout du tunnel. La diffusion du documentaire de Marie Portolano « Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste » a en effet provoqué un incroyable déballage dont l’animateur du Canal Football Club est le principal objet. Aux premières révélations du site Les Jours concernant des baisers forcés à l’antenne et une jupe soulevée à la sortie du plateau du CFC, se sont en effet ajoutés plusieurs témoignages de jeunes femmes victimes du comportement déplacé de l’ancien de L’Equipe.

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Les journalistes Tiffany Bonvoisin et Marion Aydalot ou plus récemment l’actrice Alice Belaïdi ont ainsi fait part à leur tour des mésaventures vécues au contact du chroniqueur, prompt à lancer de la « salope » ou du « bougnoule ». Pour autant, son avocat Arash Derambarsh l’a assuré à Purepeople : Pierre Ménès n’a rien à craindre de la justice. En premier lieu parce que ses victimes, à l’instar de Marie Portolano, Isabelle Moreau ou Francesca Antoniotti, n’ont aucunement l’intention de porter plainte, quand bien même les faits en question constituent des agressions sexuelles.

Etre lourd le constitue pas un délit

Le journaliste de 57 ans est en revanche toujours l’objet d’une plainte pour « discrimination, exploitation de personnes vulnérables, injures non publiques et diffamations non publiques » déposée par un ancien assistant. « C’est sur le fondement d’une longue enquête, d’une longue audition et de centaines de pièces, preuves et attestations versées au débat que le Procureur de Nanterre a classé cette plainte sans suite », n’a pas manqué de rappeler Arash Derambarsh, pas inquiet de la récente tournure pris par le dossier. « Monsieur Trumer a décidé de se constituer partie civile auprès du Doyen des juges d’instruction du tribunal de Nanterre. C’est une procédure longue et coûteuse », a confié l’avocat, convaincu que le juge d’instruction « rendra forcément une ordonnance de non-lieu au regard de la longue et complète enquête qui a été menée. »

Arash Derambarsh est également revenu sur une autre affaire, révélée par Mediapart. Pierre Ménès a également été l’objet d’une plainte pour agression sexuelle déposée en 2018 par une employée d’un magasin Nike parisien. « Cette plainte a entraîné un simple rappel à la loi. Ce qui signifie que les faits supposés graves ne sont pas caractérisés, a-t-il expliqué. Le seul comportement ‘lourd’ de Pierre Ménès ne s’assimile pas à une quelconque infraction pénale délictuelle. »

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